Bonjour et bienvenue sur mon site!

 

Je m’appelle Élisabeth

 

De formation initiale dans le paramédical, je me suis ensuite tournée vers la relation d'aide et j'ai suivi diverses formations depuis 2003 : psychothérapie relationnelle, hypnose, coaching, énergétique, maïeusthésie(en cours)

 

Maintenant j’accompagne les adultes vers leur épanouissement personnel par la transformation de leurs blessures et la libération de leur plein potentiel.


Très tôt j’ai eu le désir d’aider les autres. Je voulais surtout leur montrer qu’ils n’étaient pas seuls, parce que très tôt j’ai moi-même fait l’expérience de la solitude – et l’on sait bien que l’on peut se sentir seul même si on ne l’est pas physiquement.

 

J’ai fait l’expérience de la solitude du silence.

 

Ce silence qui s’impose parce qu’on ne peut pas dire, soit que c’est interdit, soit qu’on sent que si on parle on va faire du mal à l’autre, et ce n’est certainement pas ce qu’on veut. Non, on voudrait juste sortir de soi ce qu’il y a à sortir parce que l’on sent confusément que si ça reste à l’intérieur ça fait plus de mal que de bien.

On s’emprisonne, on s’empoisonne. Parfois même sans s’en rendre compte.

 

J’ai fait cette expérience très jeune. Je sais que tout ce que je n’ai pas pu dire, exprimer, pour protéger les autres, croyant me protéger moi aussi, tout cela m’a empoisonnée et aussi emprisonnée à l’intérieur de moi.

 

Combien de fois est-ce que j’ai eu l’impression que j’allais mourir de chagrin ?

Combien de fois me suis-je retenue en croyant que si je disais, c’est l’autre qui allait mourir de chagrin ?

 

Croyances que j’ai à mon insu élaborées toute petite, du fait de mon histoire personnelle et des transmissions familiales.

 

Il devait cependant y avoir au fond de moi comme une évidence, que la clé résidait dans la parole.

 

Ma maman m’a raconté que j’ai appris à parler assez tôt, assez vite, parce qu’elle s’absentait parfois plusieurs jours et que je voulais absolument lui parler au téléphone.

La parole comme lien. Dans mon très jeune âge qui ne me permettait pas encore de comprendre le pourquoi de l’absence, le seul lien que je pouvais garder avec la femme qui m’a donné la vie, et qui pour moi donc était la vie.

La parole pour la vie, pour rester en vie.

Mais à la mort de mon père, survenue quand j’avais 5 ans, les mots sont restés coincés.

Et insidieusement, ces mots que je n’ai pas dit ont fait leur œuvre à l’intérieur de moi.

  

Car si les mots ne sortent pas, les pensées, elles, ne s’arrêtent jamais et les mots continuent de tourner à l’intérieur de nous, inscrivant, au fur et à mesure de leur entassement, des maux.

On peut se détruire soi-même avec des mots qu’on n’a pas dit.

 

Tout cela je l’ai compris à 30 ans, sur le divan d’une psychanalyste.

Là où mes errances, mes doutes, mes peurs, ma culpabilité, ma honte, mon désespoir m’avaient amenée, à bout de souffle, et dans l’espoir de protéger mes enfants de mes émotions à fleur de peau.

 

Mais avant d’arriver sur ce divan j’ai bien sûr continué d’accumuler ces mots qui tournaient en boucle, parfois à mon insu, en générant d’autres au fil de mes expériences, pas toujours salutaires.

Dans ma quête désespérée de trouver des preuves d’amour, j’ai fait un peu n’importe quoi. Ces expériences me ramenant systématiquement à ma croyance profonde : non, je n’étais pas aimable, non je ne méritais pas l’amour. Et quoi que je fasse pour essayer de racheter « ma faute », cela ne changeait rien.

Comment cela aurait-il pu en être autrement ?

Comment laisser un autre (d’autres) nous aimer quand on ne s’aime pas soi-même ?

  

Quand on ne s’aime pas soi-même on est à la recherche du moindre signe qui pourrait nous faire croire qu’on est aimable. On peut aussi être prêt à faire n’importe quoi, même à se mettre en danger, pour que l’autre nous aime. On est toujours dans l’attente de preuves d’amour/ d’affection, dans la recherche de preuves que nous sommes aimables.

...et en même temps on est incapable de les voir quand elles sont là...

Parce que ça ne colle pas avec notre croyance profonde, qui est « je ne suis pas aimable, je ne mérite pas l’amour... »

 

Quand on pense que l’on n’est pas assez bien, on peut aussi faire des choix (amoureux, professionnels, relationnels) qui ne nous correspondent pas.

 

Je me suis mariée à 23 ans. Enfin une nouvelle vie de bonheur commençait ! J’ai cru trouver "l'Amour"

 Sauf que…

...mes croyances profondes étaient toujours présentes (je ne suis pas aimable, je ne mérite pas d’être aimée, tout est de ma faute) et elles s’étaient étoffées au fil des années et des expériences avec des croyances dérivées du style « je suis moche, je suis grosse, je ne suis pas intelligente, je suis une incapable... »

Et même si pendant un temps elles se sont faites plus silencieuses, elles continuaient à agir dans l'ombre et elles n’ont pas tardé à me rattraper.

Est arrivé un jour où, mon désespoir grandissant et les idées noires refaisant leur apparition j’ai choisi de pousser la porte de ce cabinet de psychanalyse dans le centre de bordeaux.

 

Une psychanalyse qui a duré 10 ans.

Avec le soutien et la présence bienveillante de cette psychanalyste – envers qui je serai toujours reconnaissante, si je suis en vie aujourd’hui c’est grâce à elle aussi -, j’ai retraversé une partie de mes blessures et j’ai enfin pu dire les mots qui restaient coincés à l’intérieur de moi. Cela ne s’est pas fait en un jour. Il m’a fallu du temps avant de pouvoir exprimer. J’étais persuadée qu’une fois qu’elle aurait compris à quel point j’étais immonde à l’intérieur, elle allait me mettre à la porte !

Mais cela ne s’est pas passé comme ça. Non seulement elle ne m’a pas jetée, mais en plus elle m’a regardé vraiment, elle a été une présence bienveillante, semaines après semaines, années après années.

Attention, bienveillance ne veut pas dire complaisance ! A chaque fois que j’en ai eu besoin, elle a su aussi me « remonter les bretelles ».

Et finalement j’ai compris, petit à petit, que, non, je n’étais pas si immonde.

Mieux, même, que j’avais de la valeur !

Quelle révolution dans mon esprit ! Et dans mon corps aussi !

Le fait d’être écoutée et accueillie comme j’étais, m’a permis de m’écouter moi-même et de m’accueillir.

 

Mais dire n’est qu’une première étape.

Si cela m’a permis de reconnaître ma souffrance, de réaliser qu’elle n’était pas honteuse et moi non plus, d’aller visiter mes zones d’ombre, il m’a fallu aller plus loin encore pour m’autoriser à voir mes zones de lumière.

Les mots étaient dits, entendus, je me connaissais mieux, j’étais devenue consciente de mes blessures, je savais maintenant comment mes croyances erronées s’étaient forgées, ou du moins la plupart, certaines s’étaient même transformées, mais je ne savais pas encore quoi faire de tout ça.

Après plusieurs années, un divorce très difficile, une autre séparation, des enfants en souffrance, une maman malade, le mal-être est revenu, avec sa horde de négativité, d’auto jugement, de désespoir. J’étais à nouveau perdue, je me sentais à nouveau seule...

 

Avec la psychothérapie analytique j’ai pu sortir ce qui m’encombrait, j’ai compris mon histoire, comment j’en étais arrivée là.

J’ai commencé à m’accepter comme j’étais mais je ne m’aimais pas encore suffisamment, je n’avais pas encore assez confiance en moi et en la vie.

Certains vieux schémas étaient toujours là, et je savais qu’il fallait que j’aille encore plus loin, autrement.

C’est ainsi que je me suis tournée vers le développement personnel, la gestion des pensées, l’énergétique, l’hypnose, la maïeusthésie.

 

J’ai visité à nouveau mon histoire, avec ses blessures. Accompagnée par des professionnels, je suis allé voir cette petite fille en moi qui était toujours blessée et qui avait toujours désespérément besoin d’amour.

De mon amour. De ma tendresse.

Je l’ai portée, bercée, soutenue, encouragée. J’ai été présente pour elle quand elle en avait besoin.

J’ai appris à l’aimer, à me réconcilier avec elle.

Cette petite fille, elle est toujours là, présente en moi, elle fait partie de moi. Et par moment encore, elle a froid, elle a peur. Mais elle n’est plus seule puisque je suis là pour elle.

 

Il n’y a pas que les blessures d’enfance. Il y en a tout au long de la vie.

Séparations, deuils, humiliations, agressions, traumatismes...Et ces blessures aussi peuvent laisser une trace profonde. Celles-là aussi il est nécessaire d’aller les visiter pour les transformer.

 

J’ai également appris à modifier mes schémas de pensées, à voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Au début, cela n’a rien de facile, mais quand on persévère, ça devient automatique et la vie est tellement plus belle !

 

Tous ces outils m’ont aidée à me découvrir, à me rencontrer, à m’aimer.

C’est pourquoi je vous les propose à mon tour

 

Parce que je crois que la vie ne peut être vraiment belle que quand on est bien avec soi.

Parce que je crois que les personnes qui s’aiment elles-mêmes aiment aussi mieux les autres et manifestent plus d’amour dans le monde.

Et je crois que c’est ce dont le monde a besoin.

 

Dans mes accompagnements, la parole a une grande place, parce que nous sommes avant tout des êtres de parole, et qu’il me semble important de pouvoir dire son mal-être, quel qu’il soit, pour pouvoir l’entendre et l’accueillir.

 

Dans un cadre sécure et bienveillant, je guide ensuite la personne à la rencontre d’elle-même et de ses blessures. Il s’agit alors de libérer ce qui doit l’être, transformer les croyances et apporter de l’amour.